

Les Na’vis sont les seules espèces extraterrestres connues montrant des capacités intellectuelles proches de celles des humains. Bien que leur société soit restée à l’ère néolithique, ils ont su développer une culture complexe basée sur une profonde connexion spirituelle entre eux, avec leur lune, ainsi qu’avec la divinité Eywa. Ce sont d’incroyables artisans, qui célèbrent l’interconnexion de la nature à travers des contes, des chants, des danses et l’artisanat.
Ces chasseurs sont passés maîtres dans l’art de la chasse et de la cueillette. A bien des égards, le corps des Na’vis ressemble à celui des humains (et est attirant, même du point de vue des humains).
Leur taille est fine et élancée. Ils ont des épaules très larges, taillées en forme de V. Leur cou est deux fois plus long qu’un cou humain. L’ensemble de leur corps est plus mince que le corps humain et n’est pas sans rappeler les Masaï et les Watusi. Leur musculature, quand à elle, est parfaitement définie et, malgré leur morphologie svelte, les Na’vis ne sont pas si maigres (leur force équivaut à peu près à quatre fois la force humaine). Leurs yeux en forme d’amande, semblables à ceux des chats, sont grands et incroyablement sensibles aux différentes variations de la lumière. Pour équilibrer leur long torse et leurs grandes jambes, les Na’vis possèdent une longue queue qui leur permet de saisir des objets, comme le lémurien. En plus de se déplacer sur la terre ferme, ils peuvent évoluer dans les arbres, de branches en branches.
La population est restée stable grâce à l’abondance de faune et de flore sur Pandora, où la théorie de Darwin concernant l’évolution ne s’est toujours pas vérifiée. En effet, les études indiquent que la population Na’vi a peu varié au fil du temps. L’accès quasiment illimité aux ressources naturelles de la planète a également permis de restreindre (mais pas d’empêcher) les conflits entre les différents clans Na’vis.